Sites japonais au Patrimoine Mondial de l'UNESCO [F]

#1:  Sites japonais au Patrimoine Mondial de l'UNESCO [F] Author: sanji




H

Himeji-jo



H

Monuments bouddhiques de la région d'Horyu-ji



S

Shirakami-Sanchi



Y

Yakushima



K

Monuments historiques de l'ancienne Kyoto (villes de Kyoto, Uji et Otsu)



S

Villages historiques de Shirakawa-go et Gokayama



H

Mémorial de la paix d'Hiroshima (Dôme de Genbaku)



I

Sanctuaire shinto d'Itsukushima



N

Monuments historiques de l'ancienne Nara



N

Sanctuaires et temples de Nikko



R

Sites Gusuku et biens associés du royaume des Ryukyu



K

Sites sacrés et chemins de pèlerinage dans les monts Kii



S

Shiretoko



I

Iwami Ginzan



O

Ogasawara



F

Fujisan








Himeji-jo

Date d'inscription : 1993
Critères : (i)(iv)

Himeji-jo est l'expression la plus parfaite de l'architecture de château du début du XVIIe siècle au Japon. Il comprend 83 bâtiments, avec des dispositifs de défense très élaborés et d'ingénieux systèmes de protection édifiés au début de la période du shogunat. C'est un chef-d'œuvre de construction en bois qui associe un véritable rôle fonctionnel à un grand attrait esthétique, par l'élégance de son aspect et ses murs de terre blanchis, et par la subtilité des relations entre les masses des bâtiments et les multiples plans de ses toits.





Monuments bouddhiques de la région d'Horyu-ji

Date d'inscription : 1993
Critères : (i)(ii)(iv)(vi)

Les monuments bouddhiques du Horyu-ji, dans la préfecture de Nara, sont au nombre de 48. Certains édifices construits à la fin du VIIe ou au début du VIIIe siècle comptent parmi les plus anciens bâtiments de bois subsistant dans le monde. Chefs-d'œuvre de l'architecture en bois, ils ont marqué une période importante de l'histoire de l'art, illustrant en effet l'adaptation de l'architecture et des plans bouddhiques chinois à la culture japonaise. Ils ont également marqué l'histoire des religions car leur construction coïncide avec l'introduction du bouddhisme au Japon, arrivant de Chine par la péninsule de Corée.





Shirakami-Sanchi

Date d'inscription : 1993
Critères : (ix)

Dans les montagnes du nord de Honshu, le site, dépourvu de routes et de sentiers, a conservé les derniers peuplements vierges de forêts tempérées froides de hêtres de Siebold qui couvraient jadis les pentes des montagnes au nord du Japon. Ses forêts abritent l'ours noir, le serow et 87 espèces d'oiseaux.





Yakushima

Date d'inscription : 1993
Critères : (vii)(ix)

À l'intérieur de l'île de Yaku, Yakushima est situé à l'interface des régions biologiques paléarctique et orientale et possède une flore très riche (1 900 espèces et sous-espèces), qui comprend de très anciens spécimens de sugi, ou cèdre japonais. Le site contient également un vestige de l'ancienne forêt tempérée chaude, unique dans la région.





Monuments historiques de l'ancienne Kyoto (villes de Kyoto, Uji et Otsu)

Date d'inscription : 1994
Critères : (ii)(iv)

Construite en 794 sur le modèle des capitales de la Chine ancienne, Kyoto a été la capitale impériale du Japon depuis sa fondation jusqu'au milieu du XIXe siècle. En tant que foyer de la culture japonaise depuis plus de mille ans, Kyoto retrace le développement de l'architecture japonaise en bois, notamment l'architecture religieuse, et l'art des jardins japonais qui a influencé la conception des jardins dans le monde entier.





Villages historiques de Shirakawa-go et Gokayama

Date d'inscription : 1995
Critères : (iv)(v)

Situés dans une région montagneuse longtemps isolée, ces villages aux maisons de style gassho tiraient leur subsistance de la culture du mûrier et de l'élevage du ver à soie. Leurs grandes maisons au toit de chaume à double pente très accentuée sont uniques au Japon. Malgré les bouleversements économiques, les villages d'Ogimachi, d'Ainokura et de Suganuma demeurent des témoins exceptionnels de la parfaite adaptation de la vie traditionnelle à son environnement et à sa fonction sociale.





Mémorial de la paix d'Hiroshima (Dôme de Genbaku)

Date d'inscription : 1996
Critères : (vi)

Le Mémorial de la Paix d'Hiroshima, ou Dôme de Genbaku, fut le seul bâtiment à rester debout près du lieu où explosa la première bombe atomique, le 6 août 1945. Il a été préservé tel qu'il était juste après le bombardement grâce à de nombreux efforts, dont ceux des habitants d'Hiroshima, en espérant une paix durable et l'élimination finale de toutes les armes nucléaires de la planète. C'est un symbole dur et puissant de la force la plus destructrice que l'homme ait jamais créée, qui incarne en même temps l'espoir de la paix.





Sanctuaire shinto d'Itsukushima

Date d'inscription : 1996
Critères : (i)(ii)(iv)(vi)

Lieu saint du shintoïsme depuis les temps les plus reculés, l'île d'Itsukushima, dans la mer intérieure de Seto, aurait accueilli ses premiers sanctuaires au VIe siècle. Le sanctuaire actuel date du XIIIe siècle et ses bâtiments harmonieusement disposés témoignent d'une grande qualité artistique et technique. Composition jouant, entre mer et montagne, sur les contrastes de couleurs et de masses, le sanctuaire d'Itsukushima illustre parfaitement le concept japonais de la beauté d'un panorama unissant paysage naturel et création humaine.





Monuments historiques de l'ancienne Nara

Date d'inscription : 1998
Critères : (ii)(iii)(iv)(vi)

Nara a été la capitale du Japon de 710 à 784. Durant cette période, la structure du gouvernement national s'est consolidée et la capitale, très prospère, est devenue la source d'inspiration de la culture japonaise. Les monuments historiques de Nara – temples bouddhiques et sanctuaires shintoïstes, ainsi que les fouilles du grand palais impérial – offrent une image frappante de ce que fut la capitale du Japon au VIIIe siècle, période de profond changement politique et culturel.

Justification d'inscription
Critère (ii) : les monuments historiques de l’ancienne Nara constituent des témoins exceptionnels de l’évolution de l’architecture et de l’art japonais, influencés par les liens culturels entretenus avec la Chine et la Corée, dont l’influence sur les développements ultérieurs s’est révélée déterminante.
Critère (iii) : L'épanouissement de la culture japonaise à l'époque où Nara était la capitale trouve un témoignage unique dans son patrimoine architectural.
Critère (iv) : L'agencement du Palais impérial et la conception des monuments qui subsistent à Nara sont des exemples remarquables de l'architecture et de l'urbanisme des anciennes capitales asiatiques.
Critère (vi) : Les temples bouddhistes et les sanctuaires shinto de Nara témoignent de manière exceptionnelle de la permanence de la force spirituelle et de l'influence de ces religions.





Sanctuaires et temples de Nikko

Date d'inscription : 1999
Critères : (i)(iv)(vi)

Les sanctuaires et temples de Nikko, ainsi que le cadre naturel qui les entoure, constituent depuis des siècles un lieu sacré où se sont élevés des chefs-d'œuvre d'architecture et de décoration artistique. Ils sont étroitement liés à l'histoire des shoguns Tokugawa.

Justification d'inscription
Critère (i) : les sanctuaires et temples de Nikko portent la marque du génie architectural et artistique ; ce caractère est renforcé par la parfaite intégration des édifices dans une forêt et un site naturel aménagés par l'homme.
Critère (iv) : Nikko offre une parfaite représentation du style architectural de la période Edo appliqué aux sanctuaires shintoïstes et aux temples bouddhistes. Le style "Gongen-zukuri" des deux mausolées, le Tôshôgû et le Taiyû-in Reibyô, connaît à Nikko son illustration la plus aboutie, qui allait exercer dans la suite une influence déterminante. L'ingéniosité et la créativité des architectes et des artistes décorateurs s'y révèlent d'une manière singulière et éminente.
Critère (vi) : les sanctuaires et temples de Nikko et leur environnement évoquent un espace religieux traditionnel japonais, associé à la perception shintoïste des rapports avec la nature, où les montagnes et les forêts ont une charge sacrée et sont objets de vénération, dans une pratique religieuse encore vivante aujourd'hui.





Sites Gusuku et biens associés du royaume des Ryukyu

Date d'inscription : 2000
Critères : (ii)(iii)(vi)

Ce groupe de sites et de monuments représente cinq cents ans d'histoire des Ryukyu (XIIe-XVIIe siècle). Les châteaux en ruine, qui se dressent sur d'imposantes hauteurs, illustrent la structure sociale d'une grande partie de cette période, tandis que les sites sacrés demeurent les témoins muets de la rare survivance d'une ancienne forme de religion jusque dans l'ère contemporaine. Les multiples contacts économiques et culturels des îles Ryukyu au cours de cette période s'expriment dans le caractère unique de la culture qu'elles ont forgée.

Justification d'inscription
Critère (ii) : Pendant plusieurs siècles, les îles des Ryukyu ont servi de centre d’échanges économiques et culturels entre l’Asie du sud-est, la Chine, la Corée et le Japon, comme en témoignent avec force les monuments qui subsistent.
Critère (iii) : La culture du royaume des Ryukyu a évolué et s’est épanouie dans un environnement politique et économique particulier, qui lui a conféré des caractéristiques uniques.
Critère (vi) : Les sites sacrés des Ryukyu constituent un exemple exceptionnel de forme indigène de culte de la nature et des ancêtres qui a survécu intact dans l’âge moderne, aux côtés des grandes religions du monde.





Sites sacrés et chemins de pèlerinage dans les monts Kii

Date d'inscription : 2004
Critères : (ii)(iii)(iv)(vi)

Nichés au cœur de forêts denses, dans les monts Kii qui surplombent l’océan Pacifique, trois sites sacrés, Yoshino et Omine, Kumano Sanzan et Koyasan, reliés par des chemins de pèlerinage aux anciennes capitales de Nara et Kyoto, reflètent la fusion entre le shinto, enraciné dans l’antique tradition japonaise du culte de la nature, et le bouddhisme venu depuis la Chine et la péninsule coréenne s’implanter au Japon. Les sites (495,3 ha) et la forêt qui les entoure reflètent une tradition pérenne et extraordinairement bien documentée de sanctification des montagnes, vivante depuis 1200 ans. L’endroit, qui abonde en torrents, rivières et chutes d’eau, fait toujours partie de la culture vivante du Japon et accueille jusqu’à 15 millions de visiteurs par an, pèlerins ou randonneurs. Chacun des trois sites renferme des sanctuaires, dont certains remontent au IXe siècle.

Justification d'inscription
Critère (ii) : Les monuments et les sites qui composent le paysage culturel des monts Kii forment une fusion unique entre le shintoïsme et le bouddhisme qui illustre l’échange et le développement des cultures religieuses en Asie orientale.
Critère (iii) : Les sanctuaires shintoïstes et les temples bouddhistes des monts Kii, et leurs rituels associés sont le témoignage exceptionnel du développement d’une culture religieuse japonaise sur plus de mille ans.
Critère (iv) : Les monts Kii sont devenus le lieu de la création de formes uniques de sanctuaires et de temples qui ont eu une influence profonde sur la construction des temples et des sanctuaires ailleurs au Japon.
Critère (vi) : Ensemble, les sites et le paysage de forêt des monts Kii reflètent une tradition continue et très bien documentée liée aux montagnes sacrées sur les 1200 dernières années.





Shiretoko

Date d'inscription : 2005
Critères : (ix)(x)

La péninsule de Shiretoko est située au nord-est de Hokkaido, l’île la plus au nord du Japon. Le site comporte une zone terrestre qui s’étend de la partie centrale de la péninsule jusqu’à son extrémité (Cap Shiretoko) ainsi que la zone marine environnante. Il donne un exemple remarquable de l’interaction des écosystèmes marins et terrestres ainsi que de la productivité extraordinaire d’un écosystème, largement influencée par la formation de glaces marines saisonnières, à la plus basse des latitudes de l’hémisphère nord. Il a une importance particulière pour plusieurs espèces marines et terrestres, parmi lesquelles des espèces en danger et endémiques, comme le kétoupa de Blakiston et la plante Viola kitamiana. Le site est également d’importance mondiale pour des oiseaux migrateurs et des oiseaux de mer menacés, de nombreuses espèces de salmonidés et de mammifères marins, notamment le lion de mer de Steller, et des espèces de cétacés.

Justification d'inscription
Critère (ix) : Shiretoko est un exemple exceptionnel d’interaction entre des écosystèmes terrestres et marins et illustre la productivité extraordinaire des écosystèmes, largement influencée par la formation saisonnière de glaces marines, à la latitude la plus basse de l’hémisphère nord.
Critère (x) : Shiretoko est particulièrement important pour le nombre d’espèces marines et terrestres que l’on y trouve, notamment plusieurs espèces endémiques et en danger telles que le kétoupa de Blackiston et la plante Viola kitamiana. Le site est important à l’échelon mondial pour la présence de plusieurs espèces de salmonidés et de mammifères marins, notamment le lion de mer de Steller et plusieurs espèces de cétacés. Le bien, qui est une zone d’importance mondiale pour les oiseaux migrateurs, est aussi important comme habitat d’oiseaux de mer menacés au plan mondial.





Mine d’argent de Iwami Ginzan et son paysage culturel

Date d'inscription : 2007
Critères : (ii)(iii)(v)

Le site est un ensemble de montagnes riches en minerai d'argent qui s'élèvent à 600 m d'altitude dans le sud-ouest de l'île de Honshu et qui sont entrecoupées de profondes vallées fluviales. On y trouve les vestiges archéologiques de vastes mines, de sites de fonte et de raffinage, ainsi que des peuplements miniers en usage du XVIe au XXe siècles. Des routes permettaient d'acheminer le minerai d'argent jusqu'à la côte et aux ports d'où il partait pour la Corée et la Chine. Grâce à des techniques avancées de coupellation offrant un argent de haute qualité et aux grandes quantités extraites, les mines contribuèrent de façon substantielle au développement économique global du Japon et de l'Asie du Sud-Est au XVIe et XVIIe siècles. Elles donnèrent une impulsion à la production en masse d'argent et d'or au Japon. La région minière est aujourd'hui très boisée. On y trouve des forteresses, des sanctuaires, des tronçons des routes de transport Kaidô vers la côte, ainsi que trois villes portuaires Tomogaura, Okidomari et Yunotsu d'où partait le minerai. Le site s'étend sur 442 ha et la zone tampon sur 3 221 ha.







Critères d'inscription

(i). représenter un chef-d'œuvre du génie créateur humain;
(ii). témoigner d'un échange d'influences considérable pendant une période donnée ou dans une aire culturelle déterminée, sur le développement de l'architecture ou de la technologie, des arts monumentaux, de la planification des villes ou de la création de paysages;
(iii). apporter un témoignage unique ou du moins exceptionnel sur une tradition culturelle ou une civilisation vivante ou disparue;
(iv). offrir un exemple éminent d'un type de construction ou d'ensemble architectural ou technologique ou de paysage illustrant une ou des périodes significative(s) de l'histoire humaine;
(v). être un exemple éminent d'établissement humain traditionnel, de l'utilisation traditionnelle du territoire ou de la mer, qui soit représentatif d'une culture (ou de cultures), ou de l'interaction humaine avec l'environnement, spécialement quand celui-ci est devenu vulnérable sous l'impact d'une mutation irréversible;
(vi). être directement ou matériellement associé à des événements ou des traditions vivantes, des idées, des croyances ou des oeuvres artistiques et littéraires ayant une signification universelle exceptionnelle. (Le Comité considère que ce critère doit préférablement être utilisé en conjonction avec d'autres critères);
(vii). représenter des phénomènes naturels ou des aires d'une beauté naturelle et d'une importance esthétique exceptionnelles;
(viii). être des exemples éminemment représentatifs des grands stades de l'histoire de la terre, y compris le témoignage de la vie, de processus géologiques en cours dans le développement des formes terrestres ou d'éléments géomorphiques ou physiographiques ayant une grande signification;
(ix). être des exemples éminemment représentatifs de processus écologiques et biologiques en cours dans l'évolution et le développement des écosystèmes et communautés de plantes et d'animaux terrestres, aquatiques, côtiers et marins;
(x). contenir les habitats naturels les plus représentatifs et les plus importants pour la conservation in situ de la diversité biologique, y compris ceux où survivent des espèces menacées ayant une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de la science ou de la conservation.


source : whc.unesco.org/fr/liste

#2:  Re: Sites japonais au Patrimoine Mondial de l'UNESCO [F] Author: sanji

Iles d’Ogasawara

Date d'inscription : 2011
Critères : (ix)

Le bien compte plus de trente îles qui forment trois groupes et couvrent un total de 7 939 hectares. Elles offrent une grande variété de paysages et hébergent une faune riche, dont la roussette des Bonins qui est en danger critique d'extinction et 195 espèces d'oiseaux dont beaucoup sont en danger. On a décrit 441 taxons de plantes indigènes sur ces îles et leurs eaux comptent de nombreuses espèces de poissons et de cétacés, ainsi que des espèces coralliennes. Les écosystèmes des Iles d'Ogasawara reflètent tout un éventail de processus évolutionnaires, combinant des espèces de plantes d'Asie du Sud-Est et d'Asie du Nord-Ouest ainsi que de nombreuses espèces endémiques.

#3:  Re: Sites japonais au Patrimoine Mondial de l'UNESCO [F] Author: sanji

Fujisan, lieu sacré et source d'inspiration artistique

Date d'inscription : 2013
Critères : (iii) (vi)

La beauté de ce volcan solitaire, souvent couronné de neige, s’élevant au-dessus de villages, de la mer et de lacs bordés d’arbres, a inspiré artistes et poètes. Il s’agit d’un lieu de pèlerinage depuis des siècles. Le Mont Fuji (3 776 mètres) figure dans l’art japonais dès le 9e siècle mais sa représentation au 19e siècle via les estampes sur bois en a fait un symbole du Japon et a eu une profonde influence sur l’art occidental de l’époque. Le site inscrit comprend 25 biens qui reflètent l’esprit de ce paysage sacré. Au 12e siècle, le Mont Fuji est devenu un centre de formation du bouddhisme ascétique (fusion du bouddhisme et du shintoïsme). Ont été inscrits des chemins de pèlerinage et des sanctuaires du cratère, situés dans les 1 500 mètres supérieurs du volcan, mais aussi des sites répartis au pied du volcan, notamment les sanctuaires Sengenjinja, les auberges traditionnelles Oshi et des formations volcaniques traditionnelles telles que les arbres moulés dans la lave, les lacs, les sources et les chutes d’eau.

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